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Auteur/autrice : Afzal Chaudry

  • La France insoumise appelle à marcher contre le racisme et pour l’égalité des droits le samedi 14 mars

    La France insoumise appelle à marcher contre le racisme et pour l’égalité des droits le samedi 14 mars

    Le samedi 14 mars, la France insoumise appelle à se joindre à la marche des solidarités pour les manifestations qui se tiendront partout en France contre le racisme et pour l’égalité des droits.

    Les violences racistes et xénophobes se multiplient et divisent le peuple français. 

    L’accès au logement est une des premières difficultés rencontrées par beaucoup de citoyens. Pour les personnes racisées, cette réalité prend la forme d’une double peine. Près de la moitié des agences immobilières acceptent d’utiliser des critères racistes lorsque cela est demandé par des propriétaires. 

    Les questions sécuritaires ne sont pas exemptes des dynamiques d’extrême-droitisation, via la multiplication des prises de position en faveur de l’armement de la police municipale, alors même que les violences policières se multiplient. Le 26 juin 2025, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour des pratiques de contrôles d’identité discriminatoires. La mort d’El Hacen Diarra, survenue il y a quelques semaines dans un commissariat du 20e arrondissement de Paris, est l’expression de ce racisme systémique qui se perpétue. 

    À rebours des discours de la droite et de l’extrême droite, les discriminations sont pourtant une des premières sources d’insécurité. Elles exposent des millions de personnes à des violences verbales, symboliques et physiques, en constante augmentation.

    La France insoumise appelle à lutter activement contre le racisme, en s’engageant notamment à : 

    • Abroger les lois racistes : loi « séparatisme », lois asile-immigration
    • Mettre en place un plan de lutte et de prévention contre toutes les formes de racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme 
    • Former l’intégralité des agents de la commune à la lutte contre les discriminations
    • Fournir une aide juridique et matérielle aux victimes de discriminations, grâce à des offices municipaux dédiés
    • Créer un Observatoire communal ou intercommunal des discriminations, capable de mettre en œuvre des actions de testing
    • Mettre en place les récépissés contre les contrôles au faciès et refuser l’armement létal de la police municipale

    Contre le risque de démultiplication des mairies racistes et contre la montée de l’extrême droite, nous appelons à une large mobilisation le 14 mars. 

  • Les candidats insoumis lutteront contre les discriminations grâce à des offices municipaux dédiés 

    Les candidats insoumis lutteront contre les discriminations grâce à des offices municipaux dédiés 

    Les candidats insoumis lutteront contre les discriminations grâce à des offices municipaux dédiés

    À quelques semaines des élections municipales, les candidat·es insoumis·es continuent de présenter leur programme. 

    En 2026, les discriminations sont toujours présentes et abîment notre pays. Les violences sexistes et sexuelles, pourtant érigées en grande cause du quinquennat par Macron, restent massives. Les actes racistes et LGBTIphobes augmentent quant à eux d’année en année. Selon le défenseur des droits, une personne sur cinq déclare avoir été victime de discriminations en France. Le handicap est le premier motif de discrimination et représente 21% des réclamations reçues.

    Les candidat·es insoumis·es aux élections municipales portent la création d’un office municipal de lutte contre les discriminations. Cet office permettra tout d’abord de lutter contre le non-recours encore bien trop important. À peine 6 % des femmes victimes de violences sexuelles portent plainte. Ce chiffre tombe à 5 % pour les victimes d’injures homophobes et à seulement 4 % pour les personnes victimes de violences racistes. Outre la défiance envers les institutions policières et judiciaires, ces chiffres s’expliquent aussi par un manque d’accès à l’information et à un accompagnement juridique. Les offices y remédieront, en offrant, avec des permanences juridiques, un espace pour qualifier les faits, comprendre les recours possibles, et éviter que des situations graves restent sans suite faute de cadre juridique identifié.

    Ces offices auront également la charge de mener des études et de mieux comprendre les réalités des discriminations vécues sur le territoire communal afin de lutter de manière concrète contre celles-ci. Avoir un office présent localement permet d’agir directement là où les discriminations se produisent : pour le logement, au sein d’une entreprise locale, à la cantine d’une école, à la mairie ou encore dans un club sportif. Cela se fera en impliquant associations, écoles, services publics et habitant·es. 

    Dans toutes les communes, les élu·es insoumis·es combattront de manière active toutes les dominations et discriminations. 

  • 🔥 ILS SUPPRIMENT DES PROFESSEURS, NOUS DÉFENDONS NOS ENFANTS 🔥

    🔥 ILS SUPPRIMENT DES PROFESSEURS, NOUS DÉFENDONS NOS ENFANTS 🔥


    Pendant que le gouvernement d’Emmanuel Macron supprime des postes d’enseignants, il trouve des milliards pour la guerre.
    👉 1 891 suppressions de postes au niveau national
    👉 143 postes supprimés dans l’Académie de Versailles, dont dépendent les écoles des Mureaux

    Concrètement, cela signifie :
    ❌ des classes surchargées
    ❌ des enseignants épuisés
    ❌ des élèves moins accompagnés
    ❌ des absences non remplacées

    C’est une attaque frontale contre l’école publique, contre l’égalité, contre l’avenir de nos enfants.

    Et pendant ce temps-là ?
    💰 6,7 milliards d’euros supplémentaires pour les dépenses militaires
    📉 près de 4 000 postes d’enseignants supprimés, tous degrés confondus

    👉 De l’argent pour la guerre, pas pour l’école.
    👉 Des choix politiques assumés, violents et injustes.

    À l’Assemblée nationale, les motions de censure déposées pour stopper cette politique ont été rejetées, notamment avec les voix du Parti socialiste.
    👉 Ce gouvernement tient, et l’école paie le prix fort.

    📍 Aux Mureaux, nous disons STOP.
    Nous refusons :
    🚫 les suppressions de postes
    🚫 les fermetures de classes
    🚫 le sacrifice de l’éducation au nom de l’austérité

    Nous portons une autre vision :
    ✔️ des cantines bio et progressivement gratuites
    ✔️ des moyens renforcés pour le périscolaire
    ✔️ des centres de loisirs accessibles toute l’année
    ✔️ du personnel en nombre suffisant dans les écoles (ATSEM, AESH…)

    🗳️ Les 15 et 22 mars, les élections municipales sont un moment décisif.
    Une occasion de résister localement au chaos imposé nationalement.
    Une liste soutenue par Jean-Luc Mélenchon, composée de femmes et d’hommes combatifs, au service de l’intérêt général.

    L’école n’est pas une dépense. C’est un investissement.
    Nos enfants valent plus que leurs coupes budgétaires.
    Aux Mureaux, l’école publique sera défendue.

    #ÉcoleEnDanger #DeLargentPourLEcole #LesMureaux #Municipales #UnionPopulaire #RésistanceLocale

  • Pour valoriser les seniors aux Mureaux

    Pour valoriser les seniors aux Mureaux

    Nos mesures pour valoriser les seniors aux Mureaux

    Aux Mureaux, les seniors occupent une place essentielle dans la vie de notre commune. Ils et elles ont construit la ville, participé à son développement économique, social et associatif, transmis des savoirs, des valeurs et une mémoire collective précieuse. Aujourd’hui encore, ils sont nombreux à s’engager, à aider, à créer du lien et à faire vivre nos quartiers.

    Pourtant, trop de personnes âgées font face à des difficultés quotidiennes : isolement, manque de services de proximité, mobilité réduite, accès limité à la culture ou aux loisirs. Valoriser les seniors, ce n’est pas seulement reconnaître leur rôle passé, c’est aussi leur permettre de vivre dignement, librement et pleinement le présent.

    C’est pourquoi nous portons une série de mesures concrètes, pensées avec et pour les seniors des Mureaux. Notre objectif est clair : rompre l’isolement, faciliter le quotidien, soutenir l’autonomie et favoriser le bien-être, tout en renforçant le lien social et intergénérationnel dans toute la ville.

    Nos propositions

    1. Développer aux Mureaux une restauration du midi ouverte à toutes et tous les seniors et améliorer la qualité des repas livrés à domicile.

    2. Favoriser la mobilité des seniors en améliorant la desserte des transports vers les quartiers, les services publics et le centre-ville, et adapter les tarifs des sorties et voyages.

    3. Rendre la culture et les loisirs accessibles à toutes et tous, avec des tarifs solidaires et un ticket accompagnant (cinéma, théâtre, spectacles) gratuit pour l’accompagnant·e d’une personne âgée.

    4. Renforcer aux Mureaux les équipes d’animation pour proposer des activités régulières dans les maisons de quartier et espaces de proximité.

    5. Installer davantage de bancs publics dans l’espace urbain pour permettre des pauses, des rencontres et lutter contre l’isolement.

    6. Autoriser et encourager l’accueil des animaux de compagnie dans les EHPAD conformément à la loi.

    7. Développer aux Mureaux le lien intergénérationnel, notamment par la création de co-logements seniors-étudiants et par l’implication des aîné·es dans la vie locale (soutien scolaire, fêtes de quartier, transmission de la mémoire…).

    8. Créer aux Mureaux un dispositif de proximité muriautin permettant aux seniors de recevoir visites et aide ponctuelle dans leur quotidien (petits dépannages, courses…), sur la base du volontariat.

    9. Mettre en place un Conseil consultatif pour permettre aux seniors de participer activement à la vie de la ville.

  • Logement aux Mureaux : un droit, pas un business

    Logement aux Mureaux : un droit, pas un business

    Aux Mureaux, trop d’habitant·es vivent dans des logements insalubres, mal entretenus, dangereux pour la santé et indignes. Ascenseurs en panne, humidité, moisissures, infiltrations, charges injustifiées, travaux bâclés : cette situation dure depuis trop longtemps. Elle est aggravée par l’opacité de certaines opérations de rénovation urbaine et par de graves soupçons de corruption.
    Ce système protège les bailleurs défaillants et abandonne les locataires. Nous y mettrons fin.

    Le logement est un droit fondamental. Il doit être abordable, sain et digne. Quand les bailleurs – publics ou privés – ne respectent pas leurs obligations, la collectivité doit les contraindre.

    Reprendre le contrôle sur les bailleurs

    Nous créerons un observatoire municipal indépendant du logement, des loyers et de l’habitat, chargé de :

    • repérer et signaler les logements insalubres,
    • dénoncer les abus,
    • garantir la transparence totale sur les attributions, les loyers et les travaux,
    • coopérer pleinement avec la justice et faire toute la lumière sur les pratiques douteuses.

    Les bailleurs qui laissent leurs immeubles se dégrader seront mis face à leurs responsabilités :

    • mises en demeure systématiques,
    • astreintes financières lourdes et quotidiennes tant que les travaux ne sont pas réalisés,
    • gel des loyers et des charges pour les logements indignes,
    • arrêtés d’insalubrité ou de péril chaque fois que nécessaire.

    Quand un bailleur refuse d’agir, la ville se substituera à lui : les travaux seront réalisés d’office, puis facturés intégralement au bailleur, avec recouvrement forcé. En cas de carence grave mettant en danger les habitant·es, l’expropriation sera engagée, comme la loi le permet. Qui ne sait pas entretenir perd le droit de posséder.

    En finir avec les rénovations bidon

    Nous réorienterons totalement la rénovation urbaine pour la mettre au service des habitant·es :

    • réhabilitation des HLM sans augmentation des loyers ni des charges,
    • reprise obligatoire des travaux mal faits,
    • accélération des chantiers réellement utiles,
    • rénovations écologiques, durables et de qualité, pas des opérations vitrines.

    Les habitant·es seront associé·es aux décisions concernant leur immeuble et leur quartier. Plus aucun projet ne sera imposé d’en haut.

    Construire et protéger le logement social

    Nous construirons des logements sociaux de qualité, répondant aux besoins réels des familles sur liste d’attente. Le logement ne sera plus un outil de spéculation, mais un levier de justice sociale, écologique et de création d’emplois locaux.

    Redonner du pouvoir aux habitant·es

    Nous soutiendrons les collectifs de locataires, garantirons un accompagnement juridique face aux bailleurs, et mettrons en place un droit d’alerte citoyen déclenchant automatiquement des contrôles.


    Notre ligne est claire

    Aux Mureaux, les bailleurs devront choisir :
    entretenir leurs bâtiments ou perdre leurs privilèges.

    Il n’y aura plus d’impunité, plus de silence, plus de complaisance.
    Le logement n’est pas un marché.
    C’est un droit, et nous le ferons respecter.

  • Carte municipale famille monoparentale : les insoumis reconnaîtront toutes les familles

    Carte municipale famille monoparentale : les insoumis reconnaîtront toutes les familles

    À quelques semaines des élections municipales, les candidat·es insoumis·es continuent de présenter leur programme. 

    Les familles monoparentales représentent un quart des familles françaises. 85 % de ces familles sont portées par des femmes et une mère isolée sur trois vit sous le seuil de pauvreté. Afin de reconnaître ces nouvelles configurations familiales, la France insoumise porte la création d’une carte famille monoparentale, sur le modèle des cartes familles nombreuses. Cette carte donnera accès à des droits concrets, à des tarifications justes et à un accès simplifié aux services municipaux.

    Outre cette carte famille monoparentale, les élu·es insoumis·es excluront les pensions alimentaires de l’assiette servant au calcul des aides et du quotient familial. Le système fiscal autour des pensions alimentaires est profondément inégalitaire. Alors que la personne donneuse peut défiscaliser, la personne qui reçoit paie des impôts supplémentaires sur le montant perçu. Dans sa niche parlementaire, La France insoumise avait porté une proposition de loi visant à les défiscaliser les pensions alimentaires reçues, alors que 97 % d’entre elles sont perçues par des femmes. 

    Reconnaître toutes les familles, c’est faire place à la nouvelle France, déjà incarnée par la nouvelle vague féministe qui se bat pour conquérir de nouveaux droits. Les communes insoumises seront résolument féministes et inclusives, chevilles ouvrières de l’égalité et de l’émancipation de chacune et chacun.

  • « Maires insoumis, nous ferons du périscolaire un véritable service public d’éducation communale », par Sophia Chikirou et 91 candidats LFI aux municipales

    « Maires insoumis, nous ferons du périscolaire un véritable service public d’éducation communale », par Sophia Chikirou et 91 candidats LFI aux municipales

    Des cas de violences physiques et sexuelles éclaboussent les milieux périscolaires et extrascolaires en France. Sophia Chikirou, tête de liste de La France Insoumise aux municipales à Paris, et 91 autres candidats Insoumis, annoncent vouloir faire de la lutte contre les violences infligées aux enfants une priorité politique et budgétaire.

    Par Sophia Chikirou, tête de liste à Paris, et 91 autres candidats Insoumis aux municipales

    Sophia Chikirou, tête de liste de La France Insoumise aux municipales à Paris

    Sophia Chikirou, tête de liste de La France Insoumise aux municipales à Paris

    Les révélations d’affaires de violences physiques et sexuelles commises sur les temps périscolaires et extrascolaires se multiplient partout en France. Accueils du matin et du soir, centres de loisirs du mercredi ou des vacances : ces lieux, qui devraient être synonymes de protection et d’émancipation, deviennent, partout en France, trop souvent le théâtre de faits graves.

    Ces faits, documentés par des enquêtes de presse et par les témoignages recueillis par le collectif SOS Périscolaire, ne relèvent pas de dérives isolées. Ils révèlent des défaillances persistantes dans l’organisation, l’encadrement et le contrôle des accueils collectifs de mineurs.

    Face à cette situation, nous, têtes de listes pour la France insoumise, alertons : la sécurité des enfants sur les temps communaux engage directement la responsabilité des maires et des exécutifs locaux

    « Nous ne savions plus quoi faire pour l’aider  » : témoignage des parents d’Anna, 3 ans, victime présumée de violences sexuelles à la crèche

    À l’Assemblée nationale, Sophia Chikirou a demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur ces violences, comme cela avait été fait sur Bétharram.

    En France, 9 enfants sur 10 fréquentent un accueil périscolaire et 4 sur 10 un centre de loisirs, une proportion en hausse continue depuis 2019. Ces temps relèvent directement de la compétence des communes. Ils sont organisés sous l’autorité des maires, qui en définissent les conditions d’accueil, d’encadrement et de sécurité. La protection des enfants sur ces temps ne peut donc être diluée entre les niveaux institutionnels.

    Le périscolaire et l’extrascolaire sont des temps éducatifs à part entière. Ils s’inscrivent dans l’héritage des grandes politiques en faveur de la jeunesse, de la culture et des loisirs portées par le Front populaire dès 1936. Cet héritage d’une politique des loisirs fondée sur l’éducation populaire, la protection des mineurs et l’égalité d’accès pour tous les enfants aux loisirs est aujourd’hui mis à mal. 

    Il est indispensable de renforcer les contrôles des accueils collectifs de mineurs par les services de l’État.

    La situation actuelle est le produit de choix politiques : austérité budgétaire imposée par l’État, affaiblissement des politiques nationales de soutien aux collectivités, précarisation des métiers de l’animation, insuffisance des contrôles. En 2022, des Assises nationales ont été organisées, mais aucune réforme structurelle n’a suivi. Trop souvent, l’enfance et la jeunesse ne sont pas placées au cœur des priorités municipales, au détriment de la sécurité et des droits des enfants.

    Face à la gravité des faits, nous portons des mesures concrètes et immédiatement applicables. 

    Il est indispensable de renforcer les contrôles des accueils collectifs de mineurs par les services de l’État. Les formations certifiantes BAFA, BAFD, ainsi que les diplômes d’Etat BPJEPS, DEJEPS et DESJEPS doivent intégrer des modules obligatoires de prévention et de lutte contre les violences physiques et sexuelles.

    Une communication effective entre la Justice, l’Éducation nationale et les communes doit permettre la suspension immédiate des agents mis en cause. Il faut mettre fin à l’ensemble des dérogations existantes en matière d’encadrement. Les taux d’encadrement doivent être abaissés à un adulte pour 8 enfants en maternelle et un adulte pour 12 enfants en élémentaire, afin de garantir une vigilance réelle et continue.

  • Nous ne laisserons personne mourir de froid :

    Nous ne laisserons personne mourir de froid :

    🔴 Nous ne laisserons personne mourir de froid : il faut réquisitionner les logements vides !

    Pour mettre fin au sans-abrisme, les 15 et 22 mars, votez pour les listes de la France insoumise aux élections municipales !

    Retrouvez la tribune de nos candidats aux élections municipales dans Mediapart : https://blogs.mediapart.fr/candidat-es-municipales-lfi/blog/070126/nous-ne-laisserons-pas-mourir-de-froid-il-faut-requisitionner-les-logements-vides

  • RIC, référendum révocatoire : les insoumis veulent rendre le pouvoir des communes au peuple

    RIC, référendum révocatoire : les insoumis veulent rendre le pouvoir des communes au peuple

    À quelques semaines des élections municipales, les candidat·es insoumis·es continuent de présenter leur programme. 

    Au cœur du communalisme insoumis se trouve l’idée d’une intervention populaire directe dans les affaires de la commune. Cela peut se faire simplement grâce à la mise en place d’un réel référendum d’initiative citoyenne municipal. Cette mesure, plébiscitée par 80% des Français·es, est l’une des plus importantes du programme municipal des différentes listes insoumises. 

    Alors que la Constitution prévoit depuis 2003 le droit au référendum local, moins de 0,1% des communes l’ont utilisé en 2024. Cette monopolisation du pouvoir est archaïque : il est temps d’ouvrir les décisions du conseil municipal au vote des citoyen·nes. Les communes insoumises ouvriront une plateforme en ligne permettant de proposer des projets et de recueillir de manière vérifiée et sécurisée les signatures. Elles s’engageront à enclencher un référendum local sur toutes les propositions dépassant un seuil de signatures. 

    De la même façon, les élu·es insoumis·es s’engageront à proposer de reconnaître la révocabilité de tous les élu·es municipaux. Concrètement, cela signifie ouvrir la possibilité sur cette plateforme de lancer des pétitions argumentées pour la démission d’un·e élu·e,  organiser une votation pour celles dépassant le seuil prévu, et en respecter le résultat. 

    Pour matérialiser cet engagement, 155 candidat·es de toute la France lancent aujourd’hui un appel à la démocratisation des communes par ces deux engagements. Cet engagement programmatique est ouvert à tout·es les candidat·es qui souhaiteraient le soutenir. La France insoumise appelle le maximum de candidat·es aux municipales à le signer.