Les professions médicales sont aujourd’hui dans une grave crise, entre surcharge de travail et injonctions contradictoires. Le mouvement de grève inédit que connaît le secteur en ce moment même en témoigne. Pour les médecins, le choix d’une autre médecine, publique et salariée, peut répondre à leurs aspirations. Aujourd’hui il n’y aurait que 115 centres municipaux de santé sur tout le territoire, employant seulement 0,5% des médecins. Pourtant, les ⅔ des jeunes médecins recherchent un poste salarié à leur installation. Les communes ont la place pour proposer une offre publique de médecine.
L’accès à la santé a été rendu de plus en plus difficile pour des millions de personnes par les gouvernements libéraux successifs, guidés par des logiques de privatisation et de rentabilité à court terme. Alors que près d’un tiers de la population vit dans un désert médical, le programme des insoumis·es pour les municipales propose une rupture avec les politiques de santé menées ces dernières décennies. En Île-de-France, près de deux tiers des habitant·es rencontrent aujourd’hui des difficultés pour consulter un médecin.
Face à cette situation, les insoumis·es défendent le développement de centres municipaux de santé, fondés sur le salariat des médecins, sans dépassements d’honoraires et à tiers payant intégral, afin de garantir un accès aux soins de proximité sur l’ensemble du territoire. Le programme prévoit également la mutualisation intercommunale pour les petites communes et une coopération renforcée avec les ARS, l’hôpital public et l’Assurance Maladie.
Le programme insoumis défend par ailleurs une approche globale de la santé, intégrant prévention et santé publique. Prévenir, c’est soigner mieux et durablement. Les insoumis développeront ainsi les contrats locaux de santé pour articuler les politiques publiques de santé (prévention, santé communautaire, santé mentale, sport santé, accès aux droits, plan alimentation, éducation à la santé, etc.) et mettront en place des campagnes de prévention contre les risques (lutte contre les IST, VIH, perte de consentement, etc.)
Avec ce programme, les insoumis affirment une priorité claire : mettre fin aux déserts médicaux et garantir l’égalité d’accès aux soins pour toutes et tous.
Meeting aux Mureaux : une salle comble pour le lancement d’une campagne municipale populaire
Vendredi soir, la Salle Simone Veil aux Les Mureaux a accueilli un meeting politique d’une ampleur exceptionnelle, en présence de Rachel Keke et de Manon Aubry. La salle était pleine bien avant le début de la soirée et de nombreuses personnes sont restées à l’extérieur, faute de place, illustrant une mobilisation populaire rare sur le territoire.
La soirée a été marquée par une ouverture forte et solidaire, avec une pensée pour les personnes sans-abri et les plus démunies. « Dans un pays aussi riche que le nôtre, personne ne devrait mourir de la rue et de la misère », a été rappelé à la tribune, sous les applaudissements du public.
Le meeting a également été l’occasion d’annoncer officiellement le lancement d’une campagne municipale. Le candidat, investi par La France insoumise, a affirmé vouloir faire de la mairie un outil de protection sociale, déclarant : « Une mairie n’est pas une vitrine. Une mairie est un bouclier social. »
Plusieurs engagements forts ont été présentés, notamment :
la mise en place d’une transparence totale dans l’attribution des logements sociaux, face aux soupçons de corruption récemment révélés,
le retour de l’eau en régie publique, avec l’objectif de rendre gratuits les premiers mètres cubes,
la création d’une mutuelle municipale populaire, accessible à toutes et tous sans sélection médicale,
des mesures concrètes contre les discriminations touchant la jeunesse, en particulier dans l’accès aux stages et à l’emploi.
La dimension internationale n’a pas été absente, avec l’affirmation d’une solidarité avec les peuples victimes de la guerre et de l’injustice, et la proposition d’un futur jumelage de la ville avec un camp de réfugiés.
En conclusion, le candidat a appelé à une mobilisation collective pour les élections municipales de mars 2026, affirmant vouloir résister aux politiques nationales qui fragilisent les villes populaires : « Ce que le pouvoir abandonne, nous le défendrons ici, aux Mureaux. »
3 mois après le prétendu cessez-le-feu, l’État d’Israël continue de massacrer et d’opprimer les Palestiniens en toute impunité et dans l’indifférence générale de la communauté internationale.
L’armée israélienne occupe plus de la moitié de la bande de Gaza et rase une après l’autre les habitations d’un territoire déjà détruit à plus de 80%.
Le criminel Netanyahou entrave délibérément l’aide humanitaire en interdisant les ONG et laisse mourir de faim, de soif, de froid, de maladie ou des suites de leurs blessures les Gazaouis pris au piège dans l’enclave. Des victimes qui s’ajoutent au plus de 71 000 Palestiniens tués et 171 000 blessés depuis le 7 octobre 2023.
Malgré l’urgence absolue, les ONG n’ont toujours pas le droit d’aider et les journalistes d’informer. En Cisjordanie, l’occupation, la colonisation et le régime d’apartheid ont redoublé d’intensité. Plus de 1000 personnes ont été assassinées depuis 2 ans par des colons radicalisés avec le soutien tacite de l’armée israélienne.
Les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par le gouvernement Netanyahou sont parfaitement documentés et connus de tous.
Pourtant, l’Union européenne et la France n’ont déployé aucune sanction contre Israël et continuent de traiter le pays comme un partenaire privilégié.
Cette relation étroite s’effectue en grande partie à travers l’accord d’association UE-Israël, en vigueur depuis 2000. Cet accord, dont le respect des droits humains est théoriquement une condition essentielle à son maintien, fait de l’Union européenne le 1er partenaire commercial d’Israël. Elle fournit ainsi plus du tiers de ses importations à Israël, tandis qu’elle est la destination de près de 29 % des exportations israéliennes. Au total, les biens échangés représentent plus de 42 milliards d’euros. Israël a également reçu 1,1 milliard d’euros entre 2021 et 2024, au titre du fonds de coopération « Horizon Europe » directement financé par le budget européen. Parmi les bénéficiaires comptent des entreprises et institutions publiques impliquées dans le génocide.
Une chose est claire : à travers l’accord d’association, l’Union européenne contribue à financer le génocide, à légitimer l’État qui le commet, et à faciliter l’occupation et la colonisation. Pour que le génocide cesse, la complicité de l’Union européenne doit cesser également.
Notre demande est simple : l’Union européenne doit mettre un terme au commerce et à sa coopération privilégiée avec Israël en suspendant totalement l’accord d’association !
Avec ses partenaires de l’Alliance de Gauche européenne et en lien avec les associations, ONG, syndicats mobilisés contre le génocide en Palestine, la France insoumise lance une Initiative Citoyenne Européenne (ICE) pour obliger la Commission européenne à enfin agir.
Pour aboutir, elle doit recueillir au moins 1 million de signatures dans au moins 7 pays de l’UE. Récemment, des initiatives initiatives européennes pour garantir le droit à l’avortement partout en Europe et pour interdire les thérapies de conversion contre les personnes LGBTI ont récolté suffisamment de signatures pour contraindre la Commission européenne à se saisir du sujet. Nous pouvons faire de même pour la Palestine !
Face à l’horreur, ne détournons pas les yeux. Unissons-nous pour demander justice pour la Palestine et la fin à la complicité de l’UE dans le génocide !
En ce début de nouvelle année, je vous adresse, au nom de La France insoumise aux Les Mureaux, mes vœux les plus sincères.
Que cette année soit placée sous le signe de la solidarité, de la justice sociale, de l’écologie et de l’égalité. Plus que jamais, nous aurons besoin d’unir nos forces pour défendre la dignité, les services publics, le pouvoir de vivre et une ville où chacune et chacun trouve sa place.
En tant que tête de liste LFI aux Mureaux, je continuerai à porter avec détermination une voix claire, combative et profondément humaine, au plus près de vos réalités et de vos attentes.
Merci pour votre engagement, votre confiance et votre énergie. Ensemble, faisons de cette nouvelle année une année d’espoir et d’actions concrètes.
Très belle et solidaire année à toutes et tous.
afzal chaudry Tête de liste LFI – union populaire pour Les Mureaux
Le budget de la Sécurité sociale a été adopté mardi en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale
à cause des votes du Parti Socialiste, des macronistes, du MoDem et à l’abstention d’une majorité des Républicains, d’Horizons et des Écologistes. Les député·es insoumis·es s’y sont évidemment opposé·es.
Macron veut encore faire des coupes budgétaires en sacrifiant notre santé et ce sont les assuré·es et les malades qui vont payer : ➤ 4 milliards de coupes dans la santé, les hôpitaux, les EHPAD alors que 25 millions de Français·es vivent dans des déserts médicaux et que 28 000 lits ont été fermés sous Macron.
➤ Déremboursement de soins pour des millions de malades chroniques ; 315 euros à payer en plus pour 1,5 million de diabétiques par exemple.
➤ Hausse de 10 à 30 euros du prix des mutuelles.
➤ Baisse des allocations familiales ; 900 euros par an en moins pour les enfants qui vont avoir 14 ans.
➤ Limitation de la durée des arrêts maladie.
Avec le simulateur d’impact de la France insoumise, découvrez ce que cela changera pour vous
si le budget est définitivement voté mardi 16 décembre.
L’application de ce budget n’est pas une fatalité : il suffit que 13 député·es sur les 93 qui se sont abstenu·es votent contre pour le rejeter. Interpellez-les d’ici mardi !
Nous ne serons jamais complices de la destruction des services publics ! Vous pouvez de nouveau compter sur les député·es insoumis·es pour s’opposer fermement à ce budget de casse sociale.
Le retrait annoncé de François Garay pour les municipales de 2026 marque la fin d’une ère politique aux Mureaux. Vingt-cinq années à la tête de la ville durant lesquelles l’élu n’a jamais ménagé son engagement. Présent sur le terrain, porteur de projets, souvent déterminé à défendre sa commune auprès des plus hautes autorités de l’État, il aura réussi à attirer trois présidents de la République : Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron. Un fait rare pour une commune de cette taille. Il serait malvenu d’ignorer les avancées obtenues sous son mandat : rénovations urbaines, modernisation de certains équipements publics, soutien aux initiatives sociales, lancement d’expérimentations innovantes comme le dispositif Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée. Ce travail existe et mérite d’être reconnu.
Mais l’autre face du bilan est tout aussi incontestable. Une ville toujours parmi les plus pauvres de France. Malgré les projets, malgré les annonces, malgré les visites présidentielles, Les Mureaux continuent de cumuler les difficultés qui frappent les quartiers populaires du pays. Un chômage très élevé, régulièrement près du double de la moyenne nationale. Des revenus faibles, avec une part importante de la population vivant dans la précarité. Un problème croissant d’accès au logement pour les Muriautins eux-mêmes : délais d’attente interminables, manque de solutions pour les familles déjà installées, rénovations parfois mal faites ou inachevées, et un sentiment de plus en plus fort de ne pas être prioritaire dans sa propre ville. Un centre-ville fragilisé : commerces qui ferment, manque d’attractivité, peu de diversité dans l’offre, rues qui se vident dès la fin de journée, et une vraie difficulté à créer un cœur de ville vivant et dynamique. Une zone industrielle qui se vide progressivement, avec des entreprises qui partent, des locaux abandonnés ou sous-occupés, et aucune stratégie d’implantation économique d’envergure pour inverser la tendance. Un manque d’opportunités économiques, d’entreprises et de perspectives pour les jeunes. Des tensions sociales, des incivilités et un sentiment d’insécurité humaine et économique. Une sécurité routière toujours insuffisante, avec des axes dangereux, des vitesses trop élevées et des aménagements inadaptés au quotidien des habitants. Une image durablement associée aux difficultés, parfois injuste, mais jamais réellement combattue par des mesures d’envergure.
À cela s’ajoutent des choix politiques récents qui ont profondément déçu une partie des habitants : le refus d’afficher le drapeau palestinien sur la façade de la mairie, vécu comme un manque de solidarité et de courage politique par de nombreux Muriautins, ainsi que la hausse des taxes en fin de mandat, ressentie comme une nouvelle pression sur des foyers déjà fragilisés.
Vingt-cinq ans après le début du premier mandat, la fracture sociale demeure. Et beaucoup d’habitants ont le sentiment que les grandes promesses nationales ne se sont jamais traduites en transformations concrètes.
Un tournant politique majeur Les élections municipales de 2026 ouvriront une séquence décisive. Ce scrutin ne se résumera pas à un changement de visage : il devra répondre à une question fondamentale, celle de la direction que prendra la ville après un quart de siècle de continuité politique. Les Mureaux ne peuvent plus se contenter de réformes ponctuelles, de “plans” successifs ou de mesures éparses. La réalité sociale appelle une autre échelle d’action.
Une position assumée : la nécessité d’une rupture Dans cette perspective, nous estimons qu’une véritable politique de rupture — telle que portée par La France insoumise — est aujourd’hui la seule voie capable de répondre à l’ampleur des défis : lutte contre les inégalités, réinvestissement massif dans les services publics, reconquête économique locale, transition écologique ambitieuse, justice sociale, emploi digne, revitalisation profonde des quartiers populaires, relance du commerce de proximité et réindustrialisation intelligente. Non pas une gestion au fil de l’eau, mais un changement de cap réel, cohérent, durable. Un tournant qui dépasse les individus et qui pose une question simple : Les Mureaux peuvent-elles continuer comme avant, ou doivent-elles enfin changer de modèle ?
(en attendant la présentation complète de notre programme)**
Aux Mureaux, nous voulons construire une ville plus juste, plus solidaire et réellement tournée vers ses habitant·es. Notre ambition est simple : redonner du pouvoir aux Muriautin·es, améliorer le quotidien et faire de notre ville un territoire exemplaire en matière de justice sociale, d’écologie et de démocratie locale.
1. Repenser le “Cœur de ville”
Nous voulons remettre l’humain au centre du projet urbain. Le centre-ville doit redevenir un véritable lieu de vie populaire, avec des commerces de proximité, des services accessibles et des espaces de rencontre — pas une vitrine immobilière déconnectée des besoins réels.
2. Gratuité de la cantine et des fournitures scolaires
Chaque enfant doit avoir accès à une alimentation saine, locale et gratuite. Nous voulons également fournir gratuitement les fournitures scolaires à la rentrée pour soutenir toutes les familles. ➡️ L’égalité à l’école commence à la cantine.
3. Garantir un logement digne pour tou·tes
Nous créerons un observatoire municipal des loyers pour repérer et dénoncer les abus, et nous construirons des logements sociaux de qualité pour répondre aux besoins des familles. ➡️ Un logement abordable, sain et digne pour chaque Muriautin·e.
4. Reprendre la main sur les services publics locaux
Création d’une régie publique de l’eau et de la propreté, amélioration des transports et refus de toute privatisation. Les services publics doivent redevenir un bien commun.
5. Une vraie police municipale de proximité
Nous voulons recréer un lien de confiance entre la population et la police municipale en renforçant la médiation, la prévention et le traitement des conflits afin d’apaiser durablement le climat social.
6. Des maisons de quartier vivantes et ouvertes
Culture, solidarité, activités intergénérationnelles : nos maisons de quartier doivent redevenir des lieux dynamiques pour toutes les générations. Soutenons nos associations et faisons vivre la culture aux Mureaux.
7. Lutter contre les discriminations et les violences
Création d’un observatoire local de l’égalité et des discriminations, actions de prévention, sensibilisation et lutte contre le racisme, le sexisme et toutes les formes d’exclusion.
8. Donner du pouvoir aux habitant·es
Nous mettrons en place :
un Référendum d’Initiative Citoyenne communal (RIC),
un budget participatif renforcé,
des assemblées de quartier décisionnaires. Une vraie démocratie locale pour que chacun participe aux choix de la ville.
9. Engagement pour la paix et le droit international
Nous voulons que les Mureaux restent une ville ouverte, solidaire et internationaliste. Cela implique de s’engager pour la paix, pour la justice et pour le respect du droit international, notamment pour l’État de Palestine, contre toutes les formes de colonialisme.
10. Réorienter la rénovation urbaine
Réhabiliter les HLM sans hausse des loyers ni des charges, accélérer les chantiers, exiger la reprise des travaux mal faits et associer réellement les habitant·es aux décisions. ➡️ Une rénovation écologique, populaire et créatrice d’emplois.
La France insoumise – Les Mureaux était fièrement représentée à la grande Convention municipale de la France insoumise, qui s’est tenue le 23 novembre à Aubervilliers. Un événement exceptionnel qui a rassemblé près de 3 000 participantes et participants venus de toutes les régions, tous engagés pour faire vivre une alternative populaire dans leurs communes.
Tout au long de la journée, nous avons pu participer à des ateliers de travail, des plénières inspirantes et des débats de fond sur les enjeux municipaux : la justice sociale, la transition écologique réelle, le service public de proximité, la démocratie locale, la lutte contre les discriminations, et la place essentielle des habitants dans la construction des politiques locales.
Notre délégation des Mureaux a pleinement pris part à ces échanges. Nous avons pu :
partager les réalités de notre ville et les difficultés rencontrées par les habitantes et les habitants,
présenter les initiatives locales déjà engagées,
échanger avec d’autres camarades sur leurs expériences et réussites,
renforcer notre stratégie pour bâtir une liste citoyenne, populaire et déterminée aux Mureaux.
Au-delà des travaux politiques, cette convention a été l’occasion de rencontres humaines formidables : des militantes et militants motivés, solidaires, soudés par l’envie de changer concrètement la vie dans nos communes. Cette énergie collective nous renforce et nous encourage.
Nous revenons d’Aubervilliers plus déterminés que jamais : aux Mureaux aussi, nous ferons vivre un projet ambitieux, social, écologique et profondément démocratique. Avec vous, avec nos forces locales, avec l’élan national de la France insoumise, nous construirons une alternative crédible et populaire pour notre ville.
Depuis des années, les coupes budgétaires ont affaibli l’hôpital public. Faute de moyens, de nombreux établissements ont été contraints de rendre leurs parkings payants.
Pourtant, nos hôpitaux ont été financés par l’argent du peuple. Ce n’est pas pour payer en garant sa voiture ! Confier la gestion des parkings à des sociétés privées, c’est assumer un vol organisé de biens publics.
Le 11 juillet 2025, La France insoumise a déposé une proposition de loi qui reprend une revendication populaire déjà portée par des milliers de signataires dans toute la France. Cette loi sera discutée lors de la niche parlementaire du groupe insoumis à l’Assemblée nationale le 27 novembre.
Pour la gratuité complète et immédiate de tous les parkings des établissements de santé
Pour un accès à la santé libre et gratuit, du parking jusqu’au lit du patient
Je m’appelle Afzal CHAUDRY, et c’est avec fierté et sens des responsabilités que je me présente aujourd’hui devant vous comme candidat à l’élection municipale des Mureaux. Les Mureaux, c’est ma ville depuis plus de 40 ans : j’y ai fait ma scolarité, j’y ai grandi, j’y ai construit ma vie. Les Mureaux, c’est ma ville, ma famille, mon histoire.
Engagé depuis longtemps auprès des habitantes et des habitants, j’ai été responsable associatif puis conseiller municipal pendant 10 ans. Ces expériences m’ont permis de connaître de l’intérieur les réalités du terrain : les attentes des quartiers, les difficultés des familles, les besoins de nos jeunes, mais aussi toute la richesse humaine, culturelle et associative de notre ville.
Une expérience ancrée et un engagement de rupture
Dans mon travail associatif, j’ai été confronté aux problèmes concrets de nos quartiers : manque d’espaces pour les jeunes, difficultés d’accès aux services publics, besoin d’accompagnement social, sentiment d’abandon de certains secteurs de la ville. Comme conseiller municipal pendant 10 ans, j’ai vu combien les décisions pouvaient être déconnectées du quotidien des Muriautines et des Muriautins, prises trop souvent sans concertation réelle.
Cette situation locale s’inscrit dans un contexte national marqué par des politiques macronistes qui cassent les services publics, asphyxient les communes, méprisent les quartiers populaires et répriment les mouvements sociaux au lieu de répondre aux urgences sociales, écologiques et démocratiques. Ce système organise l’austérité pour la majorité, pendant que les intérêts des plus riches et des grands groupes sont préservés.
Un constat partagé : tourner la page du macronisme
Aux Mureaux, nous voyons tous :
Des services publics qui reculent : délais interminables au centre médico-social, manque de médecins, parcours du combattant pour obtenir un rendez-vous administratif, écoles saturées, fermetures de classes.
Des quartiers laissés de côté : entretien irrégulier, insécurité ressentie, commerces qui ferment, sentiment d’isolement.
Une vie associative fragilisée : associations sans locaux adaptés, sans subventions suffisantes, alors qu’elles sont essentielles pour la jeunesse et la cohésion sociale.
Des projets urbains et de circulation décidés d’en haut, souvent au service des logiques spéculatives plutôt que des besoins des habitants.
Ce que le macronisme fait à l’échelle du pays – austérité, privatisations, mise en concurrence de tous contre tous – nous en voyons les effets ici, dans notre quotidien. Nous voulons rompre avec cette logique et faire des Mureaux une ville qui résiste et protège ses habitants.
Notre projet : L’Avenir en Commun aux Mureaux
Avec la liste LFI – union populaire pour les mureaux , nous portons un projet de rupture sociale, écologique et démocratique, fidèle aux valeurs de la gauche populaire. Nous voulons une ville qui protège, qui redistribue, qui émancipe.
Retisser la solidarité Soutenir fortement les associations locales, rouvrir et créer des espaces d’accueil pour les familles, renforcer les services publics dans tous les quartiers, pas seulement en centre-ville. Nous voulons des services publics municipaux remunicipalisés et renforcés, à l’opposé des logiques de privatisation et d’externalisation promues par Macron et ses gouvernements.
Sécurité du quotidien, sans dérive autoritaire Nous refusons la fuite en avant sécuritaire qui stigmatise nos quartiers au lieu de s’attaquer aux causes sociales de l’insécurité. Nous voulons plus de présence humaine, de médiation, de prévention, un vrai travail avec les jeunes, un meilleur éclairage, un entretien régulier de l’espace public, et des politiques sociales fortes pour garantir la dignité de chacun.
Écologie populaire et cadre de vie Nous défendons une écologie populaire, ancrée dans la vie réelle : plus d’espaces verts accessibles, lutte contre la pollution, mobilités douces adaptées aux réalités de nos quartiers, rénovation thermique des logements pour baisser les factures, pas pour enrichir les promoteurs. L’écologie ne doit pas être un prétexte pour augmenter les taxes sur les plus modestes, comme le fait le pouvoir macroniste.
Jeunesse au cœur du projet Nous voulons de vrais parcours d’accompagnement pour la jeunesse : soutien scolaire, sport, culture, activités de quartier, accès aux études supérieures et à l’emploi. Nos jeunes ne doivent plus être vus comme un problème, mais comme la force vive de la ville. Nous investirons massivement dans l’éducation populaire, l’émancipation et l’autonomie de la jeunesse.
Démocratie locale et pouvoir aux habitants Nous voulons en finir avec les décisions prises à huis clos. Nous mettrons en place des budgets participatifs ambitieux, des assemblées de quartier dotées de vrais pouvoirs, un référendum local d’initiative citoyenne, et une transparence totale sur les projets municipaux. Là où Macron a abîmé la démocratie nationale, nous voulons reconstruire une démocratie vivante à l’échelle de la ville.
Solidarité internationale et peuple palestinien
Notre engagement municipal s’inscrit dans des valeurs universelles : paix, justice, égalité, antiracisme. Les Mureaux doivent être une ville ouverte, solidaire et internationaliste.
C’est pourquoi nous affirmons clairement notre solidarité avec le peuple palestinien qui subit l’occupation, les bombardements et les violations répétées du droit international. Nous demandons le respect du droit international, la reconnaissance pleine et entière de l’État de Palestine, et le soutien aux initiatives locales de solidarité (collectes, jumelages, actions éducatives). Aucune cause juste ne nous est étrangère, et certainement pas celle de la paix et de la dignité en Palestine.
Dans notre ville, cela passe par :
Le soutien aux associations qui mènent des actions de solidarité internationale.
Des prises de position claires du conseil municipal en faveur du cessez-le-feu, du respect du droit international et des droits humains.
Des actions d’éducation populaire contre le racisme, l’islamophobie, l’antisémitisme et toutes les formes de haine.
Une campagne qui appartient aux habitantes et aux habitants
Notre projet n’est pas celui d’un parti contre un autre, mais celui d’une gauche de combat qui veut tourner la page du macronisme et redonner du pouvoir aux gens. C’est le projet d’une ville qui veut avancer, rassembler, se donner de l’air et de l’espoir, en partant des quartiers, des associations, des collectifs, des syndicats, de toutes celles et ceux qui refusent la résignation.
Nous voulons une ville : ✔ Plus juste et plus solidaire ✔ Plus écologique et populaire ✔ Plus humaine et plus démocratique ✔ Plus proche de ses habitantes et de ses habitants ✔ Solidaire des luttes pour la justice, d’ici et du monde entier, notamment du peuple palestinien
Personne ne connaît mieux Les Mureaux que celles et ceux qui y vivent. Rejoignez-nous. Construisons ensemble L’Avenir en Commun pour Les Mureaux.